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Ce ne sont pas des contes pour enfants, précise-t-elle d’entrée de jeu dans son introduction, mais des contes pour tous, des contes à rire, à réfléchir, à voyager. Ce n’est pas Fanfreluche qui raconte, a-t-elle insisté lorsqu’on préparait l’enregistrement. Tout de même, lorsqu’on ferme les yeux, à l’écoute de Kim, l’adulte que nous sommes devenus redevient l’enfant fasciné par les histoires, tout comme quand on écoutait Fanfreluche devant le petit écran en rentrant de l’école. Merci, Kim, de nous replonger si délicieusement dans le monde des contes.
Comme beaucoup de petits Québécois dans les années 1960, nous avons regardé avec assiduité la mythique émission pour enfants La Boîte à Surprise, à Radio-Canada. Tous ses colorés personnages nous racontaient des histoires fascinantes; l’un des plus grands a été sans conteste Fanfreluche – créée par la comédienne Kim Yaroshevskaya –, qui entrait dans un grand livre pour vivre ses histoires peuplées d’univers fabuleux. Imaginez! Non seulement vous découvrirez les contes tirés d’un spectacle que Kim présente sur scène depuis plusieurs années, mais aussi, pour ceux qui n’ont pas eu le plaisir de la voir en spectacle.
— Autrice
Kim Yaroshevskaya est née en Russie et elle est arrivée à Montréal à l’âge de dix ans. Son premier gagne-pain fut comme illustratrice, mais, le soir, elle allait improviser avec une petite troupe de théâtre amateur. C’est là qu’elle a inventé son personnage de Fanfreluche qui, par la suite, fut invité à jouer à la télévision de Radio-Canada, d’abord dans la série La Boite à Surprise, puis dans sa propre série, dont elle écrivait également les textes inspirés de contes…
En même temps, Kim jouait de très beaux rôles au théâtre dans des pièces de Ionesco, de Tchekhov, de plusieurs auteurs québécois. Elle a reçu un prix d’interprétation pour son rôle dans le film Sonia de Paule Baillargeon.
Elle a participé à diverses émissions de télévision, dont Passe-Partout où elle jouait Grand-Mère… Elle a également pris part, comme récitante, aux concerts de plusieurs orchestres symphoniques et orchestres de chambre.
Et toujours inspirée par les contes, elle les présente en spectacle, en dirige des ateliers et, parfois, en écrit elle-même.
Chez Planète rebelle, elle a publié Contes d'humour et de sagesse.
Le Vœu nous plonge dans l’univers d’une petite communauté de locataires d’un bloc-appartements qui, dans une période creuse de son histoire, se laissera surprendre par la possibilité de se faire exaucer un seul vœu pour tous.
À travers une fresque de personnages aux mille pouvoirs – de madame Fisette, qui a le don de repartir les vieux frigidaires, à Bonhomme Cantin, qui a installé les «œils» de porte à l’envers pour trouver de quoi nourrir sa jalousie légendaire –, Arleen Thibault pose la question du désir conjugué au «nous».
Entre confidences singulières et mythes déboulonnés, Céline Jantet dévoile les multiples facettes de la maternité sans fausse pudeur, en donnant un bon crochet du droit dans les clichés limitants.
Quand il finit par sortir d’en arrière d’une vache, d’en dessous du tracteur vivant avec ses yeux vivants aussi maigre qu’un veau mort-né elle ravale sa panique, fait comme si de rien n’était. Elle sourit mais pas trop. L’embrasse mais pas trop. Pour pas qu’il comprenne qu’elle a eu peur, pour pas lui donner l’idée.
Entre la Vallée de l’Or et Putainville en Abitibi-Témiscamingue, on entasse les mineurs qui descendent dans le trou le jour, et qui remontent à la taverne la nuit.
Les hommes de pioche, c’est ParisPâté qui vole des pépites pour sa Lucie, la femme aux seins centrifuges. C’est aussi Moose qui nage dans la vaseline pour augmenter son bonus. C’est Antonio l’Italien qui voit pour la première fois des glaçons pendus aux maisons. C’est Gros Denis qui raconte ses cicatrices à ses chums, avec sa mâchoire en plastique. Et c’est aussi… le fameux Grand Zaphat.
L’Épopée de Gilgamesh est la première histoire écrite de l’humanité. Une histoire de coeur, de courage et d’humilité. De là, les voix s’élèvent, se superposent, se coupent, s’envolent. Ainsi s’entrelacent le moderne et l’archaïque, le profane et le sacré. Créé en 2015, le spectacle a déjà conquis le public partout au Québec et sera présenté en Europe au printemps 2019.
Mardi. Un cinq et demi, à Montréal.
Une femme écrit sur commande, tentant de fixer les secondes, les personnages, les évènements qui semblent lui glisser entre les doigts.
Mercredi.
Jeudi.
À mesure qu’elle écrit, un fil se tisse entre vie intérieure et extérieure, comme une ligne à laquelle s’accrocher.
Vendredi…
Dans mon village, il y a belle Lurette…, c’est une suite de légendes mystérieuses, autant chargées d’amour que d’humour, qui sont venues à moi par la bouche de ma grand-mère.