Homme peu reconnu dans nos records contemporains, Ésimésac appartint à la race des surhormonés musculaires, au même titre que ces Louis Cyr et autres Montferrances. Il fut un homme qui se démarqua par l’originalité de ses forçures, mais surtout par une modestie sincère qui le garda dans l’ombre. Il porta, à sa façon, le village sur son dos. À savoir jusqu’où il le transporta? Les atlas finiront bien par le dire!
Comme une odeur de muscles
— Nouvelle édition
Une quatrième fuite des histoires du village pour en savoir mieux sur l’homme le plus fort du monde de Saint-Élie-de-Caxton: Ésimésac Gélinas.







